Comme les pétales du vent

sur les rides bleues de l’océan
où le temps dérive
comme les pétales du vent
étourdissant le firmament
le silence cascade doucement
d’une brume de nuit
et habille la lune
d’une sérénité sans fard

loin d’un monde ivre de soi
un ange solitaire
drapé de mille rayons d’écume
conduit son âme chrysalide
aussi légère qu’une larme de sable
au coeur d’une aubade arc-en-ciel
et délivre l’île aux souvenirs chiffonnés

Texte : MOONATH © ND

Illustration de James R. Eads
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3 commentaires Ajoutez le vôtre

  1. filamots dit :

    Un si beau poème, merci pour ce partage. Il m’a fait naviguer sur un navire d’étoiles magiques.

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