« La nature absorbe… »

« La nature absorbe, envahit, enveloppe, étreint ; elle soutient comme une espérance, comme une certitude ; elle émeut, console, sourit et se livre à ceux qui l’aiment. Elle est mystérieuse et visible, toujours vivante, toujours nouvelle ; son silence parle ; ses bruits, ses murmures révèlent l’harmonie. Elle est aussi belle dans sa simplicité que…

Arz

sous la magie d’un ciel breton flâner entre deux rayons de bicyclette jusqu’au coeur de la sérénité et enlacer le monde dans la fraîcheur des pins à l’écoute de sa nature dans un bain de douceur luxuriante s’abandonner aux embruns de sable blanc et caresser la poésie inspirée d’Arz, perle insulaire ! Texte : MOONATH…

« Le rêve est souvent… »

« Le rêve est souvent significatif et prophétique, car c’est une action de l’âme de la nature. Il repose par conséquent sur un ordre d’association. Il est aussi significatif que la poésie – sa signification étant désordonnée, il est entièrement libre. » Novalis Tableau de Catrin Welz-Stein Enregistrer

« L’amour participe de l’âme… »

« L’amour participe de l’âme même. Il est de même nature qu’elle. Comme elle il est étincelle divine, comme elle il est incorruptible, indivisible, impérissable. C’est un point de feu qui est en nous, qui est immortel et infini, que rien ne peut borner et que rien ne peut éteindre. On le sent brûler jusque dans…

Dans les eaux de la sérénité

dans les champs d’espoirs où se désaltèrent les chagrins du monde fleurissent les braises de l’aurore tombées de mille songes étiolés et s’ancrent les parfums de l’univers captivés par les voix de la terre dans l’écho de leurs larmes célestes où volent en éclats la mémoire des ombres chante la lumière inondée d’infini et de…

« L’homme est apparu comme un fruit… »

« L’homme est apparu comme un ver dans un fruit, comme une mite dans une balle de laine, et a rongé son habitat, en sécrétant des théories pour justifier son action. Le vieux contrat qui unissait le primitif et son habitat a été brisé d’une manière unilatérale par l’homme dès que celui-ci s’est cru assez fort…